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Ecole de la Terre

Voici mon nouveau projet !

Cela fait des mois que je l’ai en tête et j’ai enfin décidé de me jeter à l’eau. La demande de parents alternatifs sur le site devient plus grande et je vois bien que certains d’entre vous ont besoin d’aide. Et l’aide en langue française n’existe pas vraiment, contrairement à la profusion d’informations en anglais. Et puis, je ne crois pas que l’on trouve en ligne tout un cursus pédagogique destiné à aider les parents des enfants de moins de 7 ans à créer leur projet pédagogique familial en accord avec des valeurs naturelles et celtiques. Le travail s’inspire très fortement de la pédagogie Steiner Waldorf.

Vous pouvez vous procurer cette mini-formation ici:

http://www.morganelafey.com/boutique/produits/7560/Fascicules-pedagogiques-jardin-d-enfant.html

Pour plus d’informations, j’ai créé un site explicatif, mais vous pouvez me joindre par mail si vous avez des questions:

http://ecole-de-la-terre.com/

Après le déménagement, le changement de serveur et d’informaticien, Morgane Lafey va vers une nouvelle vie ! Bon il fallut lutter contre les méchants pirates qui ont donné une drôle de forme au site pendant quelques semaines mais maintenant, tout est ok !

OUF !

Pour toute commande passée avant le 31 novembre et d’un minimum de 25 euro, 5 euro de bon d’achat offert ! Pour en profiter, noter le code Solstice d’Hiver dans la case Commentaires, lors de votre commande.

Petite surprise agréable pour l’année 2011, l’Agenda Rêv’elles qui vient de sortir et qui est déjà disponible (et en stock):

http://www.morganelafey.com/boutique/produits/7547/Agenda-lunaire-2011-Rev-Elles.html/

C’est un bien bel agenda avec un foule d’informations à garder sous la main toute l’année. J’ai rédigé les parties concernant les fêtes celtiques, et d’autres personnes ont écrit sur d’autres rythmes tout aussi intéressants.

Hélène Grasset a réalisé des illustrations magnifiques ainsi que nombres d’autres artistes.

Je vous souhaite une bien belle journée et une belle préparation au solstice d’Hiver,

Morgane Lafey

PS: Mes excuses à tous ceux qui ont reçu la newsletter 5 fois, je ne comprends pas pourquoi ! mais l’informaticien est sur le problème.

Déménagement !

Et oui Pluton a frappé chez moi aussi ! Morgane Lafey a émigré des Cévennes sur le Causse Méjean en Lozère.

Ce fut épique, et ça l’est encore, avec une rupture d’accès Internet depuis début Août grâce aux bévues accumulées d’Orange, mais j’ai bon espoir que les choses s’arrangent ! Heureusement, je vie près du seul cyber café du Causse, et je peux avoir Internet quelques heures dans la journée mais pas tous les jours !

Et pour une entreprise, c’est le bazar ! Les clients ne comprennent pas ce qui se passe et ils ont attendu encore plus que d’habitude, c’est vous dire ;-) .

Pourquoi le Causse Méjean ? parce que c’est beau, que la vie n’est pas chère et que…c’est beau ! Ici flotte un vent de liberté que même le vent du Nord n’atteint pas. Une petite école de village pour les enfants, un loyer plus que modeste…que demander de plus ? Des menhirs, des dolmens, des enceintes celtiques avec des couchers de soleil à couper le souffle, des calvaires (la croix du Buffre!) et un accueil des plus chaleureux des agriculteurs aux voisins en passant par les petites mairies qui coopèrent dans la joie et se coupent en quatre pour les nouveaux arrivants.

Certes l’hiver est long et rude, bien plus proche en somme de ceux de nos ancêtres. Ici, les gens pensent à ce qui est vraiment important: le froid, la sécheresse, les animaux et les voisins sans électricité ;-) . Les groupes électrogènes tournent, dans les villages, pour maintenir la température des congélateurs en cas de coupure.

Mes colis partiront, à présent, de la poste du magnifique village de Meyrueis, et les livreurs me téléphoneront pour me demander où, ce fameux village de la Parade, se trouve !

Je vous raconterai mes aventures ;-) !

En tout cas, merci pour votre éternelle patience et votre compréhension qui m’accompagnent dans cette aventure un peu hors du commun…

Que les Dieux vous guident un jour jusqu’ici pour découvrir ces merveilles trop souvent ignorées, suivez le chemin…

normal_chemin-sur-le-causse-mejean-2

Morgane Lafey

Si vous ne pouvez pas partir en vacances ou si votre appareil vous a lâché ;-) , voici un site avec des photos à couper le souffle.

http://www.photo-paysage.com/

L’aube celte sur Carnac est magnifique…

En plus les formats sont utilisables en fond d’écran en un clic !

Belles balades à vous !

S’il y a bien une planète à l’honneur en ce moment, c’est Pluton. Sa position très spécifique de planète apex (disons dominante) d’une configuration astrologique de carré en T réunissant le couple Jupiter/Uranus d’une part et saturne d’autre part en fait en quelque sorte la locomotive astrale du moment, l’élément  qui « donne le ton » et charrie derrière lui les énergies des trois autres planètes lourdes lui emboîtant le pas.

Force est de constater que de profondes transformations touchent beaucoup de gens : déménagement à foison (bien plus qu’en période estivale « normale »), changement de cap professionnel, fin de longue histoire d’amour ou au contraire rencontre marquante, prise de conscience révélatrice ou même dans certains cas remise en question complète de sa vie, il y a indéniablement de la « mutation » dans l’air. Cet été 2010, pour une frange importante de la population restera tout du moins « marquante », ayant touché chacun, de façon profonde, dans son cœur, sa chair ou son âme.
Il y a bien sûr des exceptions –il y en a toujours- mais toute réflexion objective mènera celui qui l’effectue à se dire que « quelque chose est dans l’air » qui pousse les choses comme les gens à bouger et surtout à poser des actes décisifs pour l’avenir. Evidemment, on peut toujours « lutter contre le changement » même si on sent son heure venue. Est-ce une bonne chose que d’aller contre le courant ? Est-ce une preuve de sagesse et de volonté ou au contraire d’inconscience et de peur ? La question reste d’autant plus ouverte qu’il n’existe pas forcément de réponse universelle.

http://www.autourdelalune.com/

Suite à la programmation d’un déménagement, je fais des promos…artisanat et petites marges obligent, c’est rare chez moi, vous le savez !
Donc grimoires, statuettes, encens au kg, tambour (un seul !), et j’en passe.
Bien sûr, dès que les articles ne seront plus en stock, leur prix habituel sera rétabli ;-) .
http://www.morganelafey.com/boutique/promotions.html
Les livres sont lourds à transporter, aussi, pour toute commande contenant au moins 25 euro de livres en stock, le port sera gratuit et je vous offre en prime un petit smudge de sauge blanche directement importé des US.
Que les récoltes de Lugnasad vous apporte la joie,
Morgane Lafey
PS: Pour tous ceux qui ont commandé des torques, comme chaque été, l’artisan est par monts et par vaux et ne répond pas à ses mails…dès qu’il sera rentré, il s’excusera et m’enverra vos torques ! Je suis désolée pour cette attente…vous commencez à avoir l’habitude, n’est-ce pas ? merci pour votre patience ;-) .

D’où vient donc notre tendance à tout compliquer ? Les choses simples nous ennuient-elles ? Simplicité semble rimer avec routine et routine est tellement péjoratif.

Mon titre est éloquent et donne directement mon point de vue mais parfois j’aimerais comprendre ce qui nous donne toujours envie de ne pas croire à la simplicité.

Car il s’agit bien de cela, lorsqu’un relationnel est simple, lorsqu’une situation est limpide, coule de source, alors on va vite se demander qu’est-ce qui ne va pas, où se cache le piège. Car finalement la simplicité n’existerait pas, ce serait une espèce d’utopie spiritualo-débile nourrissant les personnes qui s’ennuient sans le savoir.

En amitié, on va l’accepter comme un repos, un refuge, un moyen de recharger ses batteries pour mieux trouver l’énergie de compliquer nos relations amoureuses. En amour, on va provoquer des situations « stimulantes » pour attiser le désir. En sommes-nous tous rendus à un tel point d’immaturité, que le seul fait de voir une chose nous échapper nous excite alors que la sérénité nous fait perdre l’intérêt ?

Ne se sent-on vivre que lorsqu’on doit marcher sur des œufs, lorsqu’on a peur de perdre ?

Ne pourrait-on pas simplement être bien, au calme, en utilisant notre réflexion à observer l’autre pour prendre soin de lui et de sa sensibilité ?  Lâcher les relations de pouvoir, pour réaliser que personne, de toute manière n’est jamais acquis et qu’il faut entretenir une relation, qu’elle soit amicale, familiale ou amoureuse pour qu’elle vive et s’épanouisse ?

Mais pour cela, encore faut-il avoir une estime juste de soi, sans se sentir inférieur ou supérieur, sans passer constamment de l’un à l’autre. Accepter qu’on ne peut être l’exact rêve de ceux qui nous entourent, être soi-même et choisir d’aimer ceux qui s’acceptent tels quels.

Car il existe une tendance dans nos domaines spirituels à vouloir être meilleur que ce que l’on est, à mettre la barre parfois très haut. Au départ, c’est une traque de l’ego puis la tâche se révélant trop difficile, on se retrouve à un carrefour, devant un choix :

Soit on admet qu’on a échoué, que c’est bien plus dur qu’on le pensait, et on garde le cap avec humilité

Soit on se dit qu’on y est arrivé parce qu’on a bien intégré la théorie, et on est très fier

Etre simple c’est aussi accepter qu’on échoue chaque jour tout en vivant quelques petites victoire sur soi, qui nous montrent à quel point nous sommes maître de nous-mêmes. Personne ne peut faire ce travail à notre place jamais…et c’est même pire, dans chaque personne, l’altérité est une nouvelle épreuve, plus ou moins facile à dépasser selon son caractère et son vécu.

Nos relations, notre vie sont le reflet de ce que nous sommes. Qui vit le pouvoir attire le pouvoir, qui craint la simplicité la fait fuir et se retrouve avec des histoire compliquées qui nous éloignent de ce qui est VRAIMENT important.

Un ami me disait, il y a peu, qu’actuellement, avec les hommes, c’est comme pour les nèfles, il faut attendre le dégel (!), et ce dégel, surviendrait autour de 40 ans…

Et pour les femmes ? Sommes-nous prêtes à arrêter de jouer pour brouiller les pistes ? Oserons-nous la simplicité ? Parviendrons-nous à choisir ceux qui nous permettrons d’arrêter de tomber dans le piège de la femme fatale/femme soumise ?

Je suis consciente que ces pensées, posent plus de questions qu’elles n’apportent de solutions, mais j’en suis là, de mes réflexions. Pourtant, je crois qu’il s’agit d’un travail personnel lié aux réponses que chacun va donner à ses questions.

On dit que les Druides répondaient aux questions qu’on leur posait par d’autres questions.

Je vais donc suivre la Tradition.

Je vous souhaite un beau printemps de simplicité…

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